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Developper l'offre fonciere

sans tout détraqueR

 

Antoine GIVAUDAN

 

( SEPTEMBRE 1986 )

Etudes Foncières N° 32. septembre 1986

 

ORIGINE ET DESTINATION

Réaction d’alerte dans une phase d’euphorie immobilière où les mécontentements contre les restrictions imposées par l’urbanisme aux pulsions foncières et « constructrices » se manifestent généralement avec ardeur.

Ce n’était qu’un point de vue car je n’avais aucun rôle à jouer, sauf au niveau local ou je travaillais. La question était de ne pas céder aux « opportunités » sans pour autant ignorer la « demande ». L’administration de l’Etat n’avais plus de levier à activer. Elle n’en avait jamais beaucoup eu ( Cf.#1980-07-03---E#), mais pouvait infléchir « la pensée » sur ces choses…Mais le titillement foncier était indigne d’elle.

En 1986, elle tenait la bougie. Il n’y avait rien à en attendre. D’ailleurs l’offre foncière s’est développée massivement en certains endroits. Elle allait détraquer la tranquillité des uns et des autres et les illégalités décentralisées aidant les incontinences juridictionnelles, il en résulta de magnifiques contentieux.

Rendez-vous à la prochaine euphorie.

 

 

 

Un remède à la "pénurie foncière" actuellement dénoncée serait le "titillement financier" des propriétaires. Il s'agit d'associer une procédure d'incitation au remembrement des secteurs à urbaniser ou à rénover, et une taxation annuelle des propriétaires dont les terrains resteraient inutilisés. ( N dl R )

 

 

Périodiquement, resurgit comme un mon de sa boîte le spectre de la pénurie des terrains à bâtir et des prix élevés qu'ils atteignent quand il s'en trouve qui soient offerts.

S'il n'y avait que du faux dans cette affirmation, elle ne reviendrait pas comme ne antienne. S'il n'y avait que du vrai, n ne construirait plus, ni ne vendrait plus de logements neufs. Il y a donc du vrai et du faux, comme toujours, dans les plaintes des professionnels de l'immobilier comme de toute autre profession, et la difficulté réside moins dans les critères qui permettent de discerner où passe la ligne de vérité que dans les réponses ‑ qui existent pourtant ‑ à donner au problème. Mais s'il ne s'agissait que de ces deux séries de questions, nous ne serions placés que devant une affaire économique classique, d'offre et de demande mal équilibrées à laquelle une économie libérale normale apporte les solutions avec facilité. Hélas, l'affaire n'est pas seulement de nature économique et l'économie foncière n’est pas normale. C'est parce qu'on ne veut pas reconnaître cette double spécificité que la pénurie de l'offre foncière revient périodiquement d'actualité, avec ses explications d'un simplisme qui met mal à l'aise, et des solutions aussi maladroites qu'inopérantes, sans quoi on n'en parlerait plus depuis belle lurette.

Il faut le dire avec assurance. Des solutions sont là qu'on se refuse d'admettre car elles gênent le confort politique et intellectuel d'à peu près tout le monde. On préfère ainsi donner crédit à des explications qui rassurent au meilleur compte, au détriment de l'aménagement urbain qui a suffisamment de progrès à faire, encore aujourd'hui, pour qu'on n'en détraque pas trop les mécanismes fragiles, acquis avec patience, au cours des quinze dernières années.

 

UNE PÉNURIE PARTIELLE, DES RISQUES GÉNÉRALISÉS

La pénurie foncière ne concerne pas la France toute entière mais quelques départements seulement, et parmi ceux-là, certaines parties seulement de leur territoire à cause d'une convoitise intense dont elles font l'objet et qui trouve sa cause dans la qualité de vie et les commodités offertes à leurs habitants. Le phénomène de rareté est marginal dans l'économie globale de l'immobilier ; il n'est pas pour autant secondaire, car ses manifestations comme ses faux remèdes sont suffisamment nocifs pour contaminer l'ensemble.

L'explication qu'en donnent ceux qui en souffrent tourne toujours autour du même thème : les mesures administratives prises par les autorités publiques, et notamment les plans d'occupation des sols, ne prévoient pas assez d'espaces constructibles. Qu'il en aille autrement et les prix fonciers baisseront.

Cette explication n'a jamais résisté à la plus sommaire analyse ni aux expériences concrètes. Le relâchement des restrictions administratives, dans les lieux hautement convoités par les opérations d'urbanisme, n'a jamais fait baisser les prix des terrains ; au contraire, il les a fait croître brutalement, même s'il est vrai qu'il permet, quand il concerne des terrains acquis à bas prix par un promoteur, parce qu'inconstructibles, de réaliser une affaire financièrement bénéfique.

Il faut dire aussi, pour serrer de plus près la réalité, que même dans les hauts lieux de la convoitise, des terrains à bâtir existent, quelquefois en quantité importante. La pénurie est moins dans le gisement que dans le désintérêt qu'éprouvent leurs propriétaires à les vendre, car ils n'ont pas besoin de liquidités, même si le prix qu'ils pourraient en tirer est très fort.

Les cas de pénurie absolue, là où il n'y a même plus de terrains à bâtir physiquement disponibles, existent mais ils sont plus rares qu'on ne se plaît à le dire. Il est cependant intéressant de les monter en épingle et de susciter, grâce à eux, des mesures de portée générale, de déréglementation comme on dit aujourd'hui, propres à desserrer "le carcan de la réglementation". Revanche de ceux qui rêvent d'un abandon de toute politique d'aménagement de l'espace.

Ce carcan n'est pas une invention ; il existe, et au lieu de s'en plaindre on devrait s'en flatter. Il évite l'anarchie bien connue des constructions qui s'implantent partout, à l'avenant, loin de tout souci d'équipement et d'ordonnancement, comme on n'en a que trop d'exemples malheureux en mémoire.

S'il fallait, pour combattre une pénurie très localisée, en revenir à ces errements, car les mesures que l'État peut envisager ne peuvent être que générales, s'appliquer partout, et par conséquent là où elles risquent d'être inopportunes, il y aurait des raisons d'être inquiet.

On a du mal à imaginer ces mesures sous un régime d'urbanisme décentralisé dans lequel la commune est le premier responsable du développement urbain. Si l'État est encore présent dans cet urbanisme, c'est moins pour forcer les communes à étendre leurs zones constructibles que pour éviter que leur volonté spécifique s'exerce au détriment d'exigences plus générales qui gardent toute leur légitimité. Aussi la première mesure propre à développer l'offre foncière risque d'être une consigne donnée aux services locaux de l'État de laisser les communes faire ce qu'il leur plaît, quand elles aspirent à croître indûment, au détriment de l'environnement, des paysages, des terres agricoles et de bien d'autres préoccupations qui ne sont pas nécessairement strictement locales.

Souhaitons toutefois que dans les opérations d'intérêt national, où l'État est presque directement maître de l'urbanisation, l'offre foncière ne soit pas stérilisée par des intérêts contraires. L'Etat donnera certainement l'exemple.

Or, il se pourrait bien, si on en venait là, que l'offre foncière n'augmente pas plus dans les lieux convoités, dans les communes soucieuses aujourd'hui de sauvegarder leur environnement heureux qui est un privilège et qu'en revanche les choses se dégradent, là où la convoitise est moindre, en vue précisément d'attirer une urbanisation nouvelle qui n'y vient pas tout à fait naturellement. On aurait ainsi perdu ( CC )plusieurs années d'efforts pour domestiquer, dans l'esprit public et sur le sol lui-même, l'idée que le développement urbain doit obéir à certaines règles, au premier rang desquelles figure la nécessité de ne pas faire n'importe quoi, n'importe où.

 

[ ( CC ). « On aurait » écris-je mais « On avait déjà perdu » pensais-je. Mes prémonitions n’ont jamais donné dans l’alarmisme. La preuve vient d’être fourni avec l’aveu que l’étalement urbain ne cesse de gagner du terrain dans un désordre « renouvelé »  selon le verbiage à la mode. AG. 25-03-2000 ]

 

Quant à d'autres mesures, de nature technique, il ne faut rien en attendre de significatif sur le marché foncier mais craindre au contraire qu'elles viennent, en modifiant des pratiques, maintenant à peu près acquises par tous, compliquer un peu plus encore le droit de l'urbanisme ou en favoriser la tendance au subjectivisme, à savoir cette situation incertaine dans laquelle nul ne sait très bien s'il peut ou ne peut pas faire, sans savoir pourquoi.

Nous n'évoquerons pas ces mesures pour ne peiner personne et plus encore pour ne pas donner des idées plus mauvaises encore à ceux qui en cherchent. Est-ce dire qu'il faut être béatement satisfait de la situation présente et la conserver telle quelle, au lieu d'imaginer des moyens d'en réduire les mauvais côtés ? Assurément non. Dans cette hypothèse ne dissimulons pas derrière des mots plaisants, l'exigence vraie dont dépend un développement cohérent et paisible de l'urbanisation.

 

TITILLER LES PROPRIÉTAIRES

L'objectif à atteindre n'est-il pas que les terrains constructibles soient utilisés par des constructions ? Que les terrains urbanisables et non équipés soient équipés puis construits à une cadence compatible avec la volonté communale, avec sa capacité d'accueillir de nouveaux habitants, avec ses moyens financiers de réaliser et de faire fonctionner les équipements ?

Si l'on accepte cet objectif, les solutions vont de soi.

La commune, première intéressée par la croissance urbaine, peut être plus ou moins motivée pour intervenir elle-même dans ce difficile domaine.

Si elle est fortement motivée, les filières publiques de production de terrain à bâtir, bien connues et parfaitement rodées, lui permettent d'agir ; leur seul inconvénient est dans l'inaptitude assez générale des collectivités publiques à se comporter, sur des durées importantes, en agents économiques efficaces. Certaines y parviennent ou y sont parvenues, mais la vérité commande de reconnaître que les interventions foncières publiques renforcent plus la pénurie qu'elles n'y mettent fin. Aussi n'est-il pas très pertinent de conseiller cette voie, comme unique remède. Ceux qui le font ont une intention cachée.

Les filières privées sont beaucoup plus pratiques pour la collectivité locale. Encore faut-il que la matière première ‑ à savoir le terrain constructible ‑ ne soit conservée comme un trésor sacré par ceux qui le détiennent. Pour les inciter à désacraliser leur bien, dès lors qu'on a renoncé comme on vient de le dire à les exproprier, il est inévitable d'aller les titiller afin qu'ils passent du comportement passif de propriétaire au comportement actif de vendeur. Toute la question est là. On n'a jamais osé y répondre et on s'est toujours évadé dans des faux-fuyants.

Quel titillement décisif peut-on imaginer ?

Pendant des années, beaucoup ont caressé le titillement fiscal mais l'impôt foncier ‑ ce mythe ‑ a tellement intoxiqué les esprits qu'il est préférable d'y renoncer. Sous quelque forme qu'elle réapparaisse, une retouche mineure de la fiscalité foncière locale, soulèverait le couvercle du vase dans lequel bouillonnent d'aussi chaudes que vaines idées. C'est regrettable, mais notre psychologie adore tellement certains débats d'idées que l'action recule chaque fois qu'on s'avance sur ce terrain.

Il faut donc briser tout lien avec la fiscalité locale et dénommer ‑ “ titillement financier ”, le moyen à imaginer.

Puisque la législation de l'urbanisme a conféré à la puissance publique le pouvoir de délimiter les terrains constructibles ( zones urbaines ) et les terrains destinés à le devenir ( zone NA ), on ne voit pas pourquoi cette même législation ne lui conférerait pas, dans des conditions donnant toute garantie aux propriétaires, le pouvoir d'inciter à construire ou à vendre les terrains constructibles, en les soumettant à un titillement financier quasi irrésistible.

Il suffit pour cela de demander aux propriétaires une contribution financière annuelle, proportionnelle à la superficie de leur bien foncier, dont le montant par mètre carré est forfaitairement fixé par le conseil municipal.

Où et comment en venir à cette extrémité, plus destinée à amener le propriétaire à faire une bonne affaire qu'à le priver du profit qu'il en tirera ? Il faut entrer dans les modalités pour se convaincre du réalisme et de la simplicité de l'idée. Deux cas très différents se présente avec évidence les zones urbaines et les zones d’urbanisation future ( NA ).

 

LE REMEMBREMENT DES ZONES URBAINES

Quiconque examine un P.O.S. avec un peu d'attention remarque sans peine qu'il s'y trouve souvent, dans les zones urbaines, des superficies importantes, morcelées en mille propriétés non bâties, mal utilisables pour la construction, difficiles à desservir... Mille propriétés qui dorment et sur lesquelles s'élèvent, ici ou là, au hasard des années, une maison ou une autre... en sorte qu'à terme on aura un quartier de guingois.

Le remembrement urbain s'impose dans ces cas là mais il est plus malaisé à mener à bon terme qu'un travail d'Hercule. Les procédures juridiques des Associations foncières urbaines, faites pour cela, comportent d'innombrables freins mais aucun moteur. Si l'on veut que le remembrement urbain deviennent une réalité, et contribue à l'offre foncière sans détraquer l'organisation du développement urbain arrêtée dans le P.O.S., il faut mettre un moteur et supprimer tous les freins en laissant à l'initiative privée le soin de conduire la machine foncière qui va se mettre en marche.

Les modalités du système sont alors les suivantes :

‑ La commune, par une délibération, délimite un périmètre de remembrement urbain.

‑ Toutes les propriétés foncières non bâties, incluses dans ce périmètre, seraient assujetties à un versement annuel dont le montant, fixé au mètre carré par la délibération, pourrait être compris dans une fourchette fixée par la loi.

‑ A dater de la délibération, les propriétaires auraient deux ans pour présenter un projet de remembrement du périmètre en question, respectant les dispositions du P.O.S., redistribuant leur patrimoine en propriétés cohérentes, desservies par les équipements nécessaires. Le plus simple pour eux serait de constituer une société civile immobilière. Mais c'est leur affaire.

‑ La commune aurait, au plus, six mois pour approuver le projet.

‑ Si le projet de remembrement n'est pas présenté dans le délai de deux ans, le versement annuel est mis en recouvrement et tombe dans le budget communal jusqu'à l'approbation du projet qui tarde à venir. Après son approbation, le point suivant s'applique.

‑ Si la commune approuve dans le délai de six mois le projet du remembrement, le versement annuel est mis en recouvrement jusqu'à l'achèvement des travaux d'équipement. Il fait l'objet d'une affectation bloquée au budget communal ; la commune le restituera à l'organisme, quel qu'il soit, qui exécutera le projet en réalisant les équipements projetés, ce qui permettra la vente des terrains comme dans un lotissement.

‑ Si la commune n'approuve pas le projet dans le délai de six mois, celui-ci est tacitement approuvé et il en va comme  précédemment.

Dans un tel système, le titillement financier du propriétaire revient au propriétaire; il n'y a donc prélèvement communal que si l'opération tarde à voir le jour mais on ne peut en imputer la responsabilité à la commune, car en deux années, il est facile de monter une opération avec un professionnel de l'immobilier qui concevra le projet et achètera les terrains aux propriétaires, une fois le projet approuvé.

La commune percevra par la suite la taxe locale d'équipement sur les constructions. Et, puisqu'elle a déclenché l'opération du remembrement, il lui appartiendra, et ce n'est pas une tâche bien difficile à assumer, de veiller à ce que les raccordements externes de l'opération soient convenablement prévus et puis réalisés par elle. En zone urbaine, ces choses vont de soi, si le P.O.S. n'est pas trop mal fait.

Ce mécanisme est également applicable, tel quel, dans les zones N.A., à règlement alternatif, où règles d'urbanisme et densités sont fixées par le P.O.S. et permettent la construction si certaines conditions sont remplies.

On peut même envisager que dans certains cas, l'initiative du remembrement urbain appartienne à l'État. Ce serait contraire à la décentralisation mais pas nécessairement à l'intérêt général, mais n'entrons pas dans cette hypothèse particulière.

 

L’OUVERTURE DES ZONES D'EXTENSION ( na )

Le mécanisme, en zone N.A., est naturellement analogue mais il doit avoir u déroulement un peu différent quand la zone N.A. est strictement inconstructible puisque dans ce cas, le P.O.S. doit être modifié.

La commune aurait, dans cette hypothèse, à présenter en même temps qu'elle délimite le périmètre de remembrement, le projet de règlement du P.O.S., applicable à ce périmètre, définissant ainsi les règle d'urbanisme qu'elle entend édicter et éventuellement les emplacements réservés aux équipements publics nécessaires à la zone.

Au cours des deux années qui suivent cette décision :

‑ les propriétaires auraient à établir leur projet de remembrement,

‑ la commune à approuver la modification du P.O.S.

Au terme des deux années, on retombe dans le mécanisme applicable en zone urbaine, si tout se passe bien.

Si la commune n'approuve pas la modification du P.O.S., les choses restent en l'état mais les propriétaires ou celui qui les a avancés peuvent demander le remboursement des frais d'études nécessaires à l'établissement du projet de remembrement.

Si la commune n'approuve pas la modification du P.O.S. dans le délai de deux ans, alors que le projet de remembrement tarde, le versement est mis en recouvrement après la deuxième année ; il tombe dans le budget communal comme précédemment, jusqu'à ce que le projet soit approuvé, expressément ou non.

Ces mécanismes ne sont pas difficiles à écrire en loi. Ils ne sont pas difficiles non plus à comprendre.

Ils sont aisés à mettre en pratique, si les communes n'ont pas la déraison de délimiter des périmètres de remembrement trop grands. En zone urbaine le risque est infime. En zone N.A. il est plus théorique que réel. Si la zone N.A. est très grande, il est peu probable que la commune veuille engager son urbanisation en une seule fois. Elle s'apercevra vite qu'il lui faut penser à l'aménagement de l'ensemble de la zone concernée, avec les équipements publics qu'il comporte inévitablement, avec la nécessité de les financer ou de mettre en oeuvre un régime de participation financière, à leur réalisation, avec celle aussi de prévoir des tranches...

La commune contrôle le déclenchement, la dimension, la vitesse. Elle n'en contrôle plus l'exécution qu'une fois les deux années passées et c'est bien normal car elle ne peut pas, à la fois pousser les propriétaires à se mobiliser puis les laisser "en plan".

Il n'y a rien, dans cette invention, qui porte atteinte à la propriété privée, qui change le régime fiscal, qui soit contraire à l'économie libérale, qui soit spoliateur.

Elle crée le moteur qui manque à l'offre foncière, en touchant au point névralgique de la passivité des patrimoines fonciers. Mais l'État ‑ et il n'aurait pas beaucoup a y perdre ‑ pourrait apporter son écot en dispensant de l'impôt sur les plus-values, les transactions immobilières réalisées dans le périmètre de remembrement.

Ah ! qu'il est doux de rêver à l'offre foncière en oubliant les démons qui hantent le sujet ! 

 

ANTOINE GIVAUDAN