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LE CODE DE L’URBANISME

SELON

 

PRESENTATION GENERALE

 

 

 

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Le 29 mars 2003

 

Ce document expliquera la cause de cette entreprise, la finalité, la structure, le contenu et le mode d’utilisation de cet inédit  RECUEIL.

 

Tout utilisateur du droit, qu’il soit un professionnel de la chicane ou un amateur accidentel, en vient tôt ou tard à consulter les « textes ». Le premier en a dans sa mémoire et sur ses étagères mais la consultation exige de sa  part de nombreuses manipulations, même si ses documents sont soigneusement rangés. Quant au second, il y a peu de chance qu’il sache où trouver ce dont on lui parle à supposer qu’il ait compris ce qu’on lui en dit.

L’entreprise ambitieuse à laquelle j’entends bien m’atteler, répond à un vieux rêve qui date des années 70 quand, à la direction de l’urbanisme, j’ai essayé, non sans mal, de donner une apparence moins confuse et un accès plus commode au droit local de l’urbanisme ( POS et servitudes d’utilité publique), de contribuer à la clarification de certains points du droit national ( loi du 31 décembre 1976 portant réforme de l’urbanisme ) qui avait été codifié en 1973, et avec certaines Directions Départementales de l’Equipement, d’introduire la microcopie des POS en vue d’informer plus facilement les utilisateurs et rendre plus commode le travail de l’administration.

Le rêve de clarifier le droit est tombé dans un trou noir et il ne me reste plus que le plaisir triste de me divertir de temps en temps dans la mesure quantitative de la P.J.A ( Cf. [7002--LA-POLLUTION-JURIDIQUE-AJOUTEE] ). Et précisément pour cette raison, il est sans  conteste d’intérêt public de  mettre le droit national, concernant l’urbanisme, l’aménagement, l’environnement, et bien des objets qui les recoupent, sous un même toit. Si j’avais été aux affaires, dans l’administration de l’urbanisme, ce serait depuis longtemps chose faite.

Grâce à l’informatique – et plus spécialement grâce à « l’informatique vernaculaire » que je crois avoir inventée -  je suis en mesure à ce jour de réaliser le second volet de ce vieux rêve, aussi bien au plan national, tout seul, qu’au plan local, pour autant que des communes veuillent bien adopter ma technique élémentaire en vue de mettre l’information juridique qui couvre leur territoire à la portée de quiconque dispose d’Internet.

Si la première entreprise est motivée par l’orgueil et le plaisir intellectuel et la seconde par l’envie d’entreprendre et de gagner de l’argent, aucune des deux n’aurait vu le jour  sans cette passion stupide et désintéressée de contribuer à mieux informer les gens de la législation et de son évolution pathologique dont nul ne se soucie vraiment ! [Ce propos mérite un tempérament car M Plagnol, Ministre de la réforme de l’Etat s’est sérieusement attelé à la tâche. Que le sort lui soit favorable !

Depuis, il a été remercié! Le 12/07/04]

 



STRUCTURE DU RECUEIL

 

 

 


 


PERSPECTIVES PRATIQUES

 

Au plan concret et local, le saut qualitatif permis par les technologies nouvelles dans le domaine de l’information juridique foncière, ne s’est pas encore produit; on aurait plaisir à décrire les origines et les manifestions de cet étrange immobilité et si le désir m’en vient, je les livrerai dans mon site consacré à l’imprécation solitaire : www.imprecator.com.

Or, il m’est apparu depuis quelques mois ( en mars 2003) qu’il m’était possible de fournir, presque clefs en main, le système qui permet de mettre à la disposition du public l’ensemble des informations juridiques localisées dont une commune et l’Etat sont les traditionnels générateurs. L’une et l’autre n’ont que des avantages à en tirer pour eux-mêmes d’abord « en interne » comme on dit mais bien plus encore vis à vis de tous ceux qui ont besoin de l’information stockée dans  les placards et sur les étagères.

Je n’ai pas le sentiment de sacrifier à la mode des « nouvelles technologies », pas plus qu’à la manie de la nouveauté. Ce que je propose ne fait en rien appel aux dernières productions de la pensée informatique qui inondent le marché; ce que je propose ne requiert en rien de hautes qualifications mais est au contraire conçu pour être à la portée du premier venu qui connaît les rudiments du traitement de texte.

Dans cette optique URAME fournit la base documentaire d’origine nationale et dispense des milliers d’individus de l’effort de la constituer tandis qu’au plan local, le projet « URBANISMA » ( Cf. [00B1--URBANISMA] ) mettra le droit local, dans la commune, à la disposition de quiconque dispose d’Internet.

 

ANTOINE GIVAUDAN

 

Le 7 décembre 2003

Sept mois plus tard, et malgré un  effort de prospection non négligeable et la réalisation d’une maquette sur la ville de TOULON,  je peine à trouver une terre accueillante.

Dans un autre ordre d’idée, j’ai pris quelques contacts pour réaliser à l’instar d’ urame, la mise à la portée commode et agréable d’autres codes que celui qui a jeté son dévolu sur moi.

Ne jamais désespérer quand on prétend entreprendre. Mais je me fais vieux et combien de temps peut tenir ce besoin de faire quelque chose qui, en l’occurrence, sans nuire à personne, de semble pas attirer les suffrages. L’explication est peut être là. La société ne s’intéresse vraiment qu’à ceux qui lui créent préjudices et ennuis.

 

 

Le 12 juillet 2004

J’ai obtenu ma première commande en janvier et le temps de passer les actes me voici en juillet mais j’ai bon espoir maintenant d’avoir une première réalisation réelle  à l’automne sur la commune de Poissy, dans les Yvelines.