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LE CODE DE LURBANISME

SELON

URAME

 

[00A9]

LECTURES-DU-DROIT-AVEC-URAME

[UULCH146]

[UURCH146]

[UUL19860002]

 

LIVRE PREMIER

REGLES GENERALES D'AMENAGEMENT ET D'URBANISME

TITRE-IV

DISPOSITIONS PARTICULIERES A CERTAINES PARTIES DU TERRITOIRE

 

CHAPITRE VI

DISPOSITIONS PARTICULIERES AU LITTORAL

T146

 

ACCES L. R. A* PAR CHAPITRE

* Lois, règlements, arrêtés

 

12 ARTICLES

10

[UUL146-1]$ZYYYYYYYFC$-DISPOSITIONS-PARTICULIERES-AU-LITTORAL

[UUL146-2]$ZYYYYYYYFC$-DISPOSITIONS-PARTICULIERES-AU-LITTORAL

[UUL146-3]$ZYYYYYYYFC$-DISPOSITIONS-PARTICULIERES-AU-LITTORAL

[UUL146-4]$ZYYYYYYYFC$-DISPOSITIONS-PARTICULIERES-AU-LITTORAL

[UUL146-5]$ZYYYYYYYFC$-DISPOSITIONS-PARTICULIERES-AU-LITTORAL

[UUL146-6-1]$ZYYYYYYYFC$-DISPOSITIONS-PARTICULIERES-AU-LITTORAL

[UUL146-6]$ZYYYYYYYFC$-DISPOSITIONS-PARTICULIERES-AU-LITTORAL

ULL146-7--$ZYYYYYY1FC$-DISPOSITIONS-PARTICULIERES-AU-LITTORAL  M/ [UUL20030590]

[UUL146-8]$ZYYYYYYYFC$-DISPOSITIONS-PARTICULIERES-AU-LITTORAL

[UUL146-9]$ZYYYYYYYFC$-DISPOSITIONS-PARTICULIERES-AU-LITTORAL

2

[UUR146-1]$ZYYYYYY1FC$-DISPOSITIONS-PARTICULIERES-AU-LITTORAL M/[UUR20040310]

[UUR146-2]$ZYYYYYY1FC$-DISPOSITIONS-PARTICULIERES-AU-LITTORAL M/  

 

TEXTES MODIFICATEURS OU NON CODIFIES

[UUR20040311]$ZYYYYYYYFC$-DECRET-DU-29-MARS-LISTE-DES-COMMUNES-RIVERAINES-DES-ESTUAIRES-ET-DES-DELTAS

[UUR20040310]$ZYYYYYYYFC$-DECRET-DU-29-MARS-ESPACES-REMARQUABLES-DU-LITTORAL

 

TEXTES DE COMMENTAIRES

[1350]$XR-DA-W0FC$-LITTORAL-CHAP-135

  [1973-11-26---E]-$Z-PDA-W1FC$-L-AMENAGEMENT-DU-LITTORAL-MARITIME-ET-DES-LACS-IMPORTANTS

 [1976-08-04---E]-$Z--DA-W0FC$-INSTRUCTION-DU-PREMIER-MINISTRE-POUR-LA-PROTECTION-DU-LITTORAL

  [1977-10-00---H]-$Y-PDA-W1FC$-LA-PLANIFICATION-DU-LITTORAL

 [1993-09-02---H]-$Z--DA-W0FC$-REPRENDRE-LA-LOI-LITTORAL

 [1995-11-00---H]-$ZRPDABW1FC$-ESPACES-NATURELS-ET-DEVELOPPEMENT-URBAIN

  [2001-06-16---E]-$ZR-DA-W1FC$-LITTORAL

 

ORIGINE ET DESTINATION DE CE THEME

J’ai jugé intéressant, sinon utile mais sans illusion, de réunir sous la table T146 qui correspond au thème « LITTORAL » dans le code, quelques documents sur ce thème qui hante tant  notre pays, piégé depuis 20 ans par une décentralisation de l’urbanisme mal conçue et une manière tout aussi inappropriée d’en combattre certaines de ses conséquences funestes, avec la loi « littoral » de 1986.

Toutes les conditions ont été, semble-t-il, réunies comme c’est le cas lorsque l’écologisme s’empare d’un problème, (la chasse est l’exemple le plus notoire)  pour que le sujet soit irrémédiablement pourri. Nous en sommes là, des belligérants irréductibles, d’un côté une coterie d’associations, de l’autre un millier de communes, ne pouvant trouver d’accord sur le fond, un gouvernement en panne d’autorité, un Parlement qui vote dans un enthousiasme unanimiste des lois que ses membres renient dans leur circonscription, une administration dépourvue d’imagination et ballottée entre les groupes de pression et un juge administratif qui fait ses choux gras et se fait une gloire à bon marché en en rajoutant à toute occasion qui se présente à lui.

C’est à la fois à en rire et en pleurer, et dans tous les cas à avoir honte d’un pays administré de cette façon.

Eclairages historiographiques

Les documents cités ci-dessus reprennent quelques pièces à conviction tirées de mon site historiographique personnel www.imprecator.com

L’inquiétude officielle sur l’évolution de notre littoral remonte à 1960 ( Ministre Sudreau) mais après une parenthèse excusable à certains égards et quelques délires, c’est en 1971 que la question refit sérieusement surface à l’initiative du ministre de l’Equipement de l’époque, réputé à tort bétonneur et de la DATAR (rapport Picard), plus imaginative et libre de ses mouvements. Tout a été envisagé, prévu et pensé au cours de cette période. Hélas ! hélas…

Tout ce qui s’ensuivit jusqu’en 1981 ne fut que batailles concrètes médiocres et ambiguës et combats douteux perdus d’avance, sur un fond de doctrine pourtant cohérente. L’Administratif fit ce qu’il put et le fit plutôt mal, quant au politique, il manqua principalement de suite dans les idées et de logique mentale. Il fut de mode à partir de 1975 de moquer la « lourde administration », Président de la république en tête, de vanter la « démocratie française », de prendre des  instructions catégoriques de protection et de renoncer à les appliquer tout en les appliquant. Puis survint, en 1981-82 la grande œuvre de la décentralisation qui ouvrit largement les soupapes maintenues tant bien que mal, ici ou là, au point qu’il devint, en 1985-1986, évident et impérieux de donner un coup d’arrêt au désastre qu’on connaît.

Qu’ai-je pensé de cette loi, à l’époque ?

Peu de bien, sans pour autant en nier sa nécessité en tant que moratoire temporaire destiné à reprendre les choses en main et préparer une sortie intelligente d’un blocage absurde et intenable qu’elle introduisait, au surplus très favorable au mitage insidieux des côtes et impitoyable vis à vis de toute initiative d’aménagement cohérent.

On ne peut en effet envisager aucune politique d’aménagement, locale ou nationale, cohérente des espaces littoraux en application de cette loi. C’est cependant un aveu inavouable, et comme on se plaît en France à refuser de regarder les réalités telles qu’elles sont, les choses devraient longtemps encore  rester où elles en sont sans qu’il soit exclu que, dans un mouvement d’humeur, le Parlement et notamment le Sénat, donnent un jour le coup de ciseau qui libérera aussi bien les communes d’entraves injustifiables qu’il permettra de faire à nouveau n’importe quoi.

Ce thème, s’il était enrichi d’autres observations que personnelles, est destiné à favoriser des réactions et suggestions de la part de ceux qui ont encore la tête proche du bonnet.